L'assistance d'un professionnel, ça change tout

Aide personnalisée à domicile des personnes fragilisées de tous âges
 
Numero indigo

L'Institut de formation

L’Institut Adhap dispense une formation qualifiante sur les métiers de l’assistance à domicile.
C’est une garantie de qualité pour les clients et leurs familles. L’Institut Adhap est le premier organisme à délivrer un cursus complet autour des métiers de l’assistance à domicile.

L'Institut Adhap Services : au service de la qualité

 

Dès leur recrutement, les assistantes Adhap Services sont spécifiquement formées à l’assistance à domicile par l’Institut Adhap. Le programme comprend une formation de base et des cycles de formation spécifiques.

> NOUVEAU : UN RECUEIL DE TEMOIGNAGES
EDITE PAR L'INSTITUT ADHAP

" Faire face à la dépendance d’un proche "
Des aidants témoignent - Des experts conseillent

Pour soutenir les aidants dans leur quotidien et les inviter à prendre aussi soin d’eux-mêmes, l’Institut Adhap (Institut de recherche et de formation), vient d’éditer le recueil « Faire face à la dépendance d’un proche ». Réalisé en collaboration avec la Fondation Novartis, il donne la parole aux aidants et apporte l’éclairage de nombreux experts de renom.
Il répond aux questions essentielles que se posent les aidants : comment faire confiance à une personne extérieure, comment garder une vie sociale…


Il est disponible gratuitement sur simple demande
- sur notre site 
- dans les centres Adhap Services 
- à l’adresse suivante : Adhap Services -  23 rue H. Vernet - 63000 Clermont-Ferrand

Il est co-rédigé par des experts de renom :
• Michel Billé, sociologue
• Thierry Calvat, Délégué général de la Fondation Novartis
• Patrick Chambres, professeur de psychologie
• Pierre Denis, président-fondateur de l’Association « Aidants Attitude »
• Michèle Guimelchain-Bonnet, psychologue clinicienne
• Florence Leduc, présidente de l’Association Française des aidants
• Marjorie Lefebvre, responsable du centre Adhap Services de Lailling
• Dominique Lery, cofondatrice et présidente d’Adhap Services,
• Marcial Mermillod, docteur en psychologie, membre du Lapsco (CNRS)

QUELQUES EXTRAITS DU RECUEIL 
Paroles d’aidants
« Je ne sais pas comment font les personnes qui ne se font pas aider. Pour moi ce serait impossible ». Emmanuel Zimmerman, 31 ans,  dont la maman a fait une rupture d’anévrisme.

« Il ne faut jamais laisser les aidants familiaux seuls. Il faut les écouter, les soutenir. La maladie touche les deux. C’est les deux dont il faut prendre soin ». Emilie Georges 32 ans dont le mari Emmanuel 41 ans, a la maladie de Charcot

« C’est important d’avoir le regard d’une personne extérieure qui veille au confort de la personne malade ». Mme B. s’occupe chez elle de sa maman de 92 ans qui a un stade avancé de la maladie d’Alzheimer

« Face à la maladie psychiatrique de maman : il fallait un médiateur entre nous. Je n’en pouvais plus nerveusement… C’est souvent difficile pour les proches. On manque de patience, de recul, on est tellement impliqué, touché ». Edwige, la fille de Mme Peronne atteintes de troubles psychiatriques

Conseils d’experts
« Se faire aider, ce n’est pas se décharger, se débarrasser,… c’est prolonger la vie à domicile dans une qualité à laquelle chacun aspire » Patrick Chambres, professeur de psychologie

« Aider les aidants c’est les reconnaître dans leur juste place, ni héros, ni martyr, juste comme un humain considéré et accompagné dans cette belle aventure d’humanité. » Florence Leduc, présidente de l’Association Française des Aidants

> Pourquoi un institut de formation ?

L’assistance à domicile des personnes fragilisées (quel que soit leur âge), nécessite un personnel formé, compétent et qualifié. Adhap Services a créé un institut de formation unique en France. L’Institut Adhap fait référence en matière d’assistance à la personne. Véritable centre de ressources sur l’assistance à domicile, il dispense toutes les formations nécessaires à des prestations de qualité. Outre l’aspect formation (large choix de formations qualifiantes et validantes), l’Institut Adhap est un lieu de recherche et de communication (conférences, édition de dossiers thématiques, communiqués de presse, etc.).

> Myriam Gana, responsable formation pour l'Institut

Myriam Gana livre ses impressions sur le réseau et l’Institut. Sa motivation ? Faire partie de ce qu’elle appelle « une grande famille » ! Ses ambitions ? Participer à la réussite professionnelle des assistantes par des formations adaptées.

Quel a été votre parcours professionnel ?
Myriam Gana : Après des études de psychologie et de communication, un séjour de deux ans au Canada, j’ai enseigné en classe de BTS. Ce n’était pas une réelle vocation, et j’ai choisi de quitter le milieu scolaire pour celui de l’entreprise. Très vite, j’ai pris en charge la formation pour adulte. J’ai découvert une autre façon d’enseigner, beaucoup plus proche de mes aspirations. J’ai passé un diplôme et on m’a proposé un poste au centre de réinsertion et de reconversion professionnelle pour adulte dans la Sarthe. Après douze ans de travail, une restructuration du centre, et la nostalgie de mon Auvergne natale, j’ai décidé de revenir à Clermont-Ferrand... Un poste relatif à la formation pour adulte s’est de nouveau présenté à moi. C’est exactement ce que je recherchais : de la formation continue dans un cadre social.

Vous êtes donc la nouvelle responsable de formation de l’Institut Adhap. Que pensez-vous de l’Institut ?
M. G. : C’est un outil très intéressant. Les collaborateurs sont formés dans l’esprit du réseau : cela signifie qu’il est aussi important de développer les compétences techniques que les qualités humaines. Par exemple, bien connaître la maladie d’Alzheimer serait peu utile si les assistantes n’avaient pas le comportement approprié face aux malades. Les formations proposées par l’Institut sont composées de ces deux éléments indissociables. L’Institut Adhap est aussi un outil à fort potentiel.La possibilité de travailler avec d’autres organismes de formation donne encore plus de reconnaissance à Adhap Services sur la scène nationale de l’assistance à domicile.

Que représente pour vous Adhap Services ?
M. G. : J’avais entendu parler de l’aide à domicile proposée par le réseau Adhap : un de mes proches a bénéficié d’aides à la toilette et aux repas suite à un accident du travail. Et puis l’Auvergne est ma région... alors quand j’ai su que le réseau cherchait une personne motivée pour s’investir dans la formation continue, je n’ai pas hésité une seconde ! C’était une vraie et belle opportunité. Maintenant mon objectif est de pouvoir participer à la professionnalisation des assistantes et de les aider dans leur parcours de formation.

Les assistantes parlent souvent de la convivialité et de la bonne humeur qui règnent au sein d’Adhap Services.
Qu’en pensez-vous ?

M. G. : Je n’ai pas encore eu l’occasion de rencontrer beaucoup d’assistantes. Je prends mes marques et mes collaborateurs m’aident beaucoup. Le réseau donne l’image d’une équipe soudée. J’ai le sentiment d’être entrée dans une « grande famille » !
 
 

> Les 4 objectifs de l’Institut Adhap

 

« L’Institut a quatre objectifs : professionnaliser le personnel et le métier, augmenter la qualité des prestations, aider les salariés à être reconnus en leur apportant des formations de qualité, être en règle par rapport à la législation en matière de formation professionnelle. Jusqu’ici, les centres formaient eux-mêmes les assistantes et les animatrices. L’Institut Adhap  garantit des formations identiques à tous les centres, un cadre détaillé (concernant les contenus, les outils, le déroulement des sessions), un catalogue complet de modules de formation, des financements groupés, etc. Cette organisation favorise l’esprit Adhap et sa culture d’entreprise orientée sur la qualité.

> Une formation spéciale maladies évolutives,
type Alzheimer

«Au cœur de notre métier, il est indispensable d’être formé à ce type de maladie. Nous devons savoir discerner les signes avant-coureurs et agir en conséquence quand la maladie est déclarée. Le réseau Adhap Services a mis en place des formations spécifiques. Elles s’adressent aux responsables et au référent grand âge des centres, ainsi qu’à toutes les assistantes qui ont un contact ponctuel ou régulier avec les personnes touchées par une maladie évolutive.» Sabine Lecam

Témoignage

«J’ai suivi une formation par l’Institut Adhap sur la maladie d’Alzheimer. Ça m’a beaucoup apporté. Depuis, j’ai l’impression d’être plus à l’écoute, plus à l’aise et de mieux savoir comment agir vis-à-vis de ces malades. Eux-mêmes me le font ressentir.»
(Brigitte, assistante Adhap Services).

« En arrivant chez Adhap, j’ai suivi la formation d’assistante. Les choses ont été abordées dans le détail : la communication, la manutention, la sécurité, l’accompagnement, l’hygiène, les travaux ménagers…! C’est très rassurant et cela donne confiance en soi. En plus, nous travaillons en équipe, ça change tout ! ».
(Eva, assistante Adhap Services)
.

> Quelques exemples de formations proposées
par l’Institut :

A l’attention des assistantes Adhap Services venant d’intégrer un centre :

  • • Découverte du réseau Adhap et utilisation des outils
    • Devenir une assistante Adhap
    • La communication pour une assistante Adhap (comment
    communiquer avec ses clients, en équipe)
    • Hygiène, un accompagnement au quotidien
    • Technique de manutention des personnes
    • Les travaux ménagers : les méthodes Adhap pour gagner
    en efficacité.

A l’attention des assistantes en contact ponctuel avec
des malades de type Alzheimer :

  • • S’occuper d’un malade atteint par cette maladie
    • S’adapter au comportement de ces malades.

A l’attention des animatrices et des coordinatrices :

  • • Diriger une équipe en tant qu’animatrice
    • Diriger les équipes en tant que coordinatrice.

    Ces formations ont lieu dans les centres.

> Des assistantes très volontaires

 

Le réseau Adhap Services se mobilise pour ses assistantes et offre de belles perspectives de formation. Avec les modules de formation « Alzheimer », les assistantes vont pouvoir se doter d’un nouveau savoir-faire. La démarche est simple : le professionnel de santé reçoit la formation initiale et forme à son tour l’ensemble des assistantes, dans le centre même. Trois modules sont proposés correspondant au niveau d’intervention auprès des malades.
Le premier module consiste à informer les assistantes sur les troubles du grand âge.
La description des principaux troubles dont souffrent les personnes âgées permet aux assistantes d’adopter un comportement approprié face aux malades et à leur famille.
Le deuxième module est destiné aux assistantes ponctuellement en contact avec les malades atteints de troubles légers.
La formation est axée sur une présentation de la maladie. Les assistantes apprennent comment s’occuper d’un malade atteint par la maladie d’Alzheimer (ou maladie apparentée). Accompagner un malade atteint d’Alzheimer comporte en effet des difficultés et implique d’ajuster sa façon d’être à la personne souffrante.
Le troisième module est ouvert aux assistantes régulièrement en présence de malades plus lourdement atteints.
Il vise à adapter son comportement à celui du malade en privilégiant la compréhension, la communication et le bien-être. Des activités spécifiques à la maladie sont présentées. Elles stimulent le bénéficiaire, favorisent la
convivialité et les moments de détente.

À travers ces modules de formation, les assistantes renforcent leurs compétences et assoient leur professionnalisme.

> Des responsables de centres fiers de leurs assistantes

Claudine Le Douget, responsable du centre Adhap Services de Joué-Lès-Tours (37), salue l’initiative d’une formation adaptée à la maladie d’Alzheimer et apparentée. Cette formation a une double vocation :
professionnaliser les services à la personne et valoriser les assistantes Adhap Services.

 

Claudine Le Douget : « Les maladies évolutives posent de réels problèmes en termes d’accompagnement, tant pour la famille et les proches du malade que pour les assistantes à domicile. Ces dernières doivent faire face à des situations parfois déconcertantes, et la volonté d’aider ne suffit pas toujours. Il faut être capable d’utiliser des techniques – souvent très simples – pour entrer en communication avec la personne souffrante, sous peine d’être rejeté. Inversement, le malade peut se sentir agressé si l’assistante ne maîtrise pas quelques règles pour faire face à des réactions hostiles ». Connaître les modes de réaction, certaines techniques pour être au plus proche de la personne sont essentiels à l’assistante. « Dans le centre Adhap Services de Joué- Lès-Tours, poursuit Claudine Le Douget, les 22 assistantes ont suivi avec intérêt et enthousiasme la formation, dispensée sur leur temps de repos. Chacune à leur niveau, selon leur prédisposition et leur sensibilité, a voulu apporter un soutien aux personnes malades. Les assistantes vivent cette formation comme un cadeau ; elles ne sont pas seulement dans le “faire” mais aussi dans l’accompagnement et la stimulation ».
Toutes les assistantes ne sont pas amenées à proposer des activités spécifiques à la maladie. Néanmoins, il est aussi important d’adopter un comportement approprié pour les aides à l’hygiène, au ménage ou à la prise des repas. « Lorsqu’il faut contraindre certains malades à se doucher, la situation est vécue difficilement par l’assistante. Elle se sent en échec. À l’issue de la formation, certaines personnes “opposantes” ont accepté l’aide de l’assistante grâce à son savoir-faire et à son savoir-être. L’objectif est de permettre au malade et à son entourage de supporter les contraintes liées à cette pathologie. On se situe aussi dans la créativité : l’assistante s’adapte au comportement du malade pour lui faire partager un moment de convivialité. Dans le cas d’une malade qui était par exemple excellente cuisinière, l’action a été axée sur des ateliers de cuisine, alors même que la personne avait perdu l’appétit et le souvenir des ustensiles de cuisine. Partager une activité en commun réveille des gestes connus dans le passé, installe le malade dans une dynamique de réussite, réanime d’autres sens comme l’appétence ».
Une des difficultés liées à la maladie est, explique Claudine Le Douget, « de sortir le malade de son monde pour le conduire dans le nôtre ». Par des techniques inhérentes à la prise en charge de la pathologie, les assistantes arrivent à communiquer avec le malade, à lui apporter un soutien tangible par des gestes maîtrisés et un regard compréhensif.